Saint Sulpice-Laurière

1917- 2007 – les enfants de la patrie –

   

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A la manière du magazine américain Times qui choisit annuellement pour sa couverture ‘’the man of the year’’, en cette année 2007 faisons les honneurs de la guerre de 14 au généralissime Robert Nivelle. Il avait tout pour plaire: corrézien né à Tulle en 1856, franc-maçon, diplômé de l’école polytechnique  en 1878, grand-croix du Nichan Iftikhar. Il mourut dans son lit à Paris en 1924. Il n’a pas de rue à son nom. Réparons une injustice; ça serait dommage d’oublier aujourd’hui ce Nivelle, rendu célèbre par l’offensive du même nom, au Chemin des Dames, près de Craonne, dans l’Aisne.
Le 16 avril 1917 les fantassins attaquent massivement avec tout leur barda sur le dos et des vivres pour six jours, jusqu’à du bois pour faire du feu. Devant eux l’ennemi les attend avec ses mitrailleuses. Il est au courant de l’heure et des modalités de l’offensive: le Stratège Nivelle a exposé à qui voulait l’entendre les détails de son plan dans les salons parisiens . Les Boches sont prêts. Ils sont installés sur la cime et sur les pentes d’une falaise calcaire percée de souterrains et truffée de bouches à feu; le pire secteur du front. Le jour de l’attaque il pleut de façon continue. Les assaillants pataugent dans la boue, dans le sifflement des balles, dans le froid et les barbelés.
Il est prévu que les combats  dureront 48 heures et la victoire fera briller les étoiles du général Nivelle.
Les combats se poursuivent pendant des jours et des jours. Pour la seule semaine du 16 au 25 avril, les pertes s’élèvent à 134000 hommes. Au total 350000 jeunes Français doivent leur mort à ce général Nivelle qui séduisait l’arrière par ses promesses de victoire rapide et ses attaques massives sans aucun souci des pertes en vies humaines.   

(lire « la bataille du Chemin des Dames – wikipédia – ) 

    

      

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Début de l’offensive allemande sur Verdun; lettre de René Joly, 22 ans
Chers parents, enfin me voilà sain et sauf une fois de plus et je ne pourrais vous expliquer comment la veine m’est toujours favorable, car on n’avait jamais vu une lutte si terrible que celle qui se déroule actuellement. Enfin j’en suis sorti. Quant à mon lieutenant il a eu une jambe coupée et un bras fracturé; mon copain son ordonnance a été blessé paraît-il lui aussi mais je ne l’ai point vu. j’ai demandé des nouvelles de Maurice car je l’avais rencontré avant de monter à l’assaut. On m’a dit qu’il avait été blessé, et maintenant s’il est évacué il n’est pas des plus malheureux, si sa blessure n’est pas trop grave. Je n’ai jamais vu un champ de bataille labouré par la mitraille comme ici où l’on était (Bois des Corbeaux). Il n’y avait pas un espace entre chaque trou de marmite de tout calibre: 77,105, 150, 210, voire même 305mm. Pour aujourd’hui je ne puis vous en dire bien plus long car je vais avoir besoin de me nettoyer. Chère mère tu m’enverras de l’argent le plus tôt que tu voudras car sachant que je partais au combat depuis notre départ au repos je m’étais empressé de le manger en bien me soignant. C’est vrai que depuis huit jours je ne mange que des biscuits et du singe. C’était la vraie guerre. J’espère me rattraper dans quelques jours maintenant que je suis hors de la fournaise….    

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…………………………………….…je désire qu’il soit fier de moi…    

ce 12 avril
Mes chers parents, si cette lettre vous parvient ça sera que je serai foutu. Je vous prie de ne pas trop vous chagriner. Efforcez-vous de vivre avec mon souvenir et que mon image vous soutienne jusqu’au bout. Je serai allé rejoindre un peu avant vous le pays où l’on n’existe que par le souvenir. Efforcez-vous d’entretenir dans ces pensées Emile: qu’il ne m’oublie pas. Je désire qu’il soit fier de moi. Mettez-le au lycée dans une classe de science, et qu’il fonde une famille afin de conserver notre nom, notre sang et notre souvenir.
Adieu mes chers parents. Soyez bénis. Je vous ai bien aimés, beaucoup, beaucoup….    

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                                            LA CHANSON DE CRAONNE, c’est la plainte de jeunes hommes traités pis que du bétail et à bout de souffrances.
Paroles

Quand au bout d’huit jours, le r’pos terminé,
On va r’prendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile.
Mais c’est bien fini, on en a assez, 
 Personn’ ne veut plus marcher,
Et le coeur bien gros, comm’ dans un sanglot
On dit adieu aux civ’lots.
Même sans tambour, même sans trompette,
On s’en va là haut en baissant la tête.  
                           Refrain 
          Adieu la vie, adieu l’amour,
          Adieu toutes les femmes.
          C’est bien fini, c’est pour toujours,
          De cette guerre infâme.
          C’est à Craonne, sur le plateau,
          Qu’on doit laisser sa peau
          Car nous sommes tous condamnés
          C’est nous les sacrifiés ! 
C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c’est pas la mêm’ chose.
Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués,
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien,
Nous autr’s, les pauvr’s purotins.
Tous les camarades sont enterrés là,
Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là.
 
Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,
Pourtant on a l’espérance
Que ce soir viendra la r’lève
Que nous attendons sans trêve.
Soudain, dans la nuit et dans le silence,
On voit quelqu’un qui s’avance,
C’est un officier de chasseurs à pied,
Qui vient pour nous remplacer.
Doucement dans l’ombre, sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.  
                          Refrain 
            Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront,
            Car c’est pour eux qu’on crève.
            Mais c’est fini, car les trouffions
            Vont tous se mettre en grève.
            Ce s’ra votre tour, messieurs les gros,
            De monter sur l’plateau,
            Car si vous voulez la guerre,
            Payez-la de votre peau !  
 

  

Le Chemin des Dames – Nom donné à une voie d’environ 20 km de long, de direction est-ouest, formant l’axe de l’étroit  plateau situé entre les vallées de l’Aisne et de l’Ailette. Elle se termine à l’est au-dessus de Craonne sur le promontoire de la côte d’île-de-France, à l’ouest au passage de la route nationale 2 près de Chavignon. V. Craonne. Son nom est ancien et pacifique: il vient de ce que les filles de Louis XV empruntaient volontiers ce chemin pour aller chez leur gouvernante au château de la Bove, qui est à Bouconville-Vauclair. Mais il est devenu synonyme de sinistres tueries et d’offensives aussi inutiles que répétées en 1917 et 1918, alors qu’il séparait les positions allemandes et françaises, tactiques vaines mais qui ne furent pas étrangères à la vague de révoltes et mutineries de 1917.

 

 Huit millions de jeunes français ont sacrifié leurs années de jeunesse pour défendre la Patrie, et un million et demi d’entre eux y ont laissé la vie. Autant d’invalides parmi les 3,6 M blessés. le Limousin avec son  » 71ème Mobile »  se taille une large place dans les cimetières militaires. Les laboureurs à la nuque parcheminée, les ouvriers aux doigts usés par la machine, les boulangers, les prêtres, les intellectuels, les bourgeois et les aristocrates furent pendant quatre années des  »poilus » livrés aux obus, aux balles, aux gaz , dans la boue et  la vermine des tranchées. Que ces hommes aient été révoltés par les ordres criminels de crétins galonnés, on les comprend et on leur pardonne. Les souffrances qu’on leur imposait dépassaient les limites du supportable. Mais on souhaiterait qu’au moins leur mémoire à tous inspire le respect de ces mêmes chefs et des hommes politiques; or leur sacrifice n’a pas de sens quand les mots Patrie, Idéal, Héroïsme perdent leur signification pour des ministres des Anciens Combattants, qui  présentent ces pauvres gars comme des dupes et des gogos!    

 

Monsieur Jacques Floch, ministre des Anciens Combattants de Mitterrand, voit dans la lutte contre l’invasion de 14  »une immense duperie »… » l’immense gaspillage d’une guerre abjecte née du cynisme industriel »
Ceux qui sont tombés dans les ruines de Stalingrad et sur les plages de Normandie étaient-ils également des dupes et des gogos? ou les soldats français ont-ils l’exclusivité de ces qualificatifs décernés par leur ministre?

Le populo est facile à embobiner, mais c’est quand même plus simple de se passer de lui pour choisir des  »élites »: On se distribue fraternellement les rôles  entre gens de bonne compagnie. A la France convalescente de 1918  on donne Deschanel comme président, plutôt que Clémenceau. A celle de 39 on désigne Gamelin comme chef des armées, la stratégie de De Gaulle n’étant crédible que de l’autre côté du Rhin. Comme chef de parti et de gouvernement c’est souvent le plus con qui fait l’affaire: on l’aura bien en main; on prend Mollet plutôt que Mendès. Au nom du concept fondamental d’équilibre des puissances européennes, les politiciens de l’entre-deux guerres – c’est-à-dire  les Anglais – voyaient dans Herr Hitler un rempart contre le communisme, et ils lui passaient tous ses caprices. Parfois, à leur corps défendant, les représentants du peuple, la trouille au ventre et l’épée au cul,  doivent se résoudre  à désigner un « sauveursuprême« : Le front popu laisse à Pétain les clés de la maison en feu; Coty qui voit  des parachutistes partout accueille De Gaulle avec de belles paroles et de vilaines arrière-pensées. Mais attendez… on  tombe  où et  dans quoi?  On a les pieds dans des flaques de sang , et on dérape  dans la politique; l’air pur c’est pas là qu’on va le trouver. Peut-être pourrait-on aller voir dans  le monde du sport et de ses digérants: le  foot-ball professionnel? le cyclisme professionnel? 

 

Dans la galerie des personnages dangereux, Mac Mahon n’est pas mal non plus. C’est faire injure aux autres d’en choisir un dans le tas; ils sont plus nombreux que la rue des Bouchers n’a de numéros, mais celui-ci c’est quand même un des plus représentatifs. La preuve c’est que la 3ème république en fit son 1er président. La recette de ces grands chefs étoilés pour cuisiner une victoire était  d’une grande simplicité: on met au feu tout ce que la terre de France produit de meilleur et on laisse bouillir; en cours de cuisson au besoin on rajoute du produit frais. Si le plat est réussi la gloire est pour le chef, pas pour la marmite. En cas d’échec c’est les ingrédients qui ne valaient rien…

Mac Mahon était à Sébastopol. Il participa aux campagnes d’Italie : Magenta, Solférino: des victoires?.. des chocs terribles et sans stratégie où se broyaient  des masses de chair humaine; des hécatombes qui arrachaient des larmes de compassion au Suisse Henri Dunant.  »Nous nous sommes bien battus, pourquoi nous laisse-t-on mourir, abandonnés, sans soins? » se plaignaient les blessés dans leur sang….
Il est facile quand on est un homme politique d’instrumentaliser les gens, d’embrigader la jeunesse aux élans généreux pour des causes pas toujours  bonnes. Mais c’est bien le comble du cynisme quand ces mêmes politiciens leur disent après coup:  »naïfs! votre patriotisme est de mauvais aloi; vous avez été les dupes des marchands de canon »… ( Sont désignés par ceux qui nous  gouvernent, et voués  aux gémonies Les « Maîtres de  Forges », les marchands de canons, les fabricants d’armes. …) mais que chacun prenne sa part de responsabilité!    

En 1870 le groupe des  députés Républicains de la Chambre applaudissait en apprenant la reddition des troupes de Napoléon III, qui pourtant étaient aussi celles de la France: Les Prussiens victorieux, en ruinant l’Empire, leur ouvraient  les portes du Pouvoir tant convoité.   

… Puis ils prêchèrent la Revanche.

  L’instituteur de Jabreilles  n’avait rien d’un maître de forges – il était seulement « Maître d’Ecole« , et de forgeron il ne connaissait que le père Balabaud . Il   faisait apprendre, réciter et chanter à ses élèves des hymnes patriotiques dont ils se souvenaient cinquante ans plus tard:
……………………………..Nous sommes les petits enfants
……………………………….. De la vieille mère Patrie
……………………………..Nous lui donnerons dans dix ans
…………………………………Une jeune armée aguerrie
……………………………..Nous sommes les petits soldats
…………………………………Du bataillon de l’Espérance
……………………………..Nous exerçons nos petits bras
……………………………..A venger l’honneur de la France
…………………………………Et Barras le petit tambour
……………………………..Dont on nous a conté l’histoire
……………………………..En attendant bat chaque jour
 ……………………………..Le rappel dans notre mémoire    

L’instituteur de Jabreilles, le  » hussard noir de la République  » qui endoctrinait les jeunes paysans, était-il donc un suppôt du Grand Capital?? 

Camarades, battez-vous la coulpe et fichez-nous la paix. Pour un Jaurès, combien de sots sialauds? (l’amertume, les déceptions expliquent les excès de  langage) 

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 On trouve de tout parmi nos grands chefs militaires; il y a aussi  ceux qui évitent les opportunités d’attaque par crainte des représailles de l’ennemi. Le généralissime Gamelin, pendant l’hiver 39, fut un des plus illustres de ces foudres de guerre. Laisser les choses se faire seules,  »donner du temps au temps »…C’était l’homme d’Edouard Daladier; il appliquait donc la stratégie de lord Chamberlain.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Les Romains au sommet de leur puissance, qui  « décimaient » leurs centuries après une défaite pour les punir, avaient au moins la sagesse d’accorder tous les ans à la plèbe et aux esclaves les journées des « Saturnales », carnavals avant la lettre où le respect se mettait en veilleuse, où la licence se donnait libre cours aux dépens des puissants et des nantis. Défoulons-nous à leur manière avec cette vieille chanson :    

GÉNÉRAL À VENDRE    

Paroles: Francis Blanche, musique: Pierre Philippe, 1954    

………………..De bon matin j’me suis levé c’était dimanche
………………..A la carriole j’ai attelé la jument blanche
………………..Pour m’en aller au marché
………………..Dans le chef-lieu du comté
………………..Paraît qu’y avait des généraux à vendre    

………………..Mais le soleil écrasait tant la route blanche
………………..La jument s’arrêtait si souvent sous les branches
………………..Que lorsque je fus rendu
………………..On ne m’avait pas attendu
………………..Et tous les généraux étaient vendus    

………………..Pourtant là-bas tout au fond du champ de foire
………………..Par un coup de chance il en restait encore un
………………..Il n’était pas couvert de gloire
………………..Mais avec un peu de ripolin
………………..Il pouvait faire encore très bien    

………………..Je l’ai échangé contre un cageot de pommes pas mûres
………………..Quatre choux-fleurs et une tartine de confiture
………………..Tout ça pour un général
………………..C’était vraiment pas trop mal
………………..Et puis je l’ai chargé dans la voiture    

………………..A la maison on m’a fait des reproches amers
………………..Encore une fois paraît que je m’étais laissé faire
………………..Un Général dans çt’ état
………………..Ça valait beaucoup moins que ça
………………..Mais puisque c’était fait tant pis pour moi    

………………..Et puis les gosses ont eu peur de sa moustache
………………..Elle était rousse et ça les faisait pleurer
………………..On lui a coupé d’un côté
………………..Mais le chien s’est mis à aboyer
………………..Alors on a laissé l’autre moitié    

………………..Il fichait rien pour pas salir son beau costume
………………..De temps en temps il épluchait quelques légumes
………………..Ou réparait l’escabeau
………………..Ou débouchait le lavabo
………………..Mais y ne savait même pas jouer du piano    

………………..Pourtant certains soirs, certains soirs d’été
………………..Le Général s’asseyait sur la paille
………………..Et les yeux perdus dans l’immensité
………………..Il nous racontait ses batailles    

………………..Il nous parlait des Dardanelles
………………..Quand il n’était que Colonel
………………..Et de la campagne d’Orient
………………..Quand il n’était que Commandant
………………..L’épopée napoléonienne
………………..Quand il n’était que Capitaine
………………..Et puis la Guerre de Cent Ans
………………..Quand il n’était que Lieutenant
………………..Les Croisades et Pépin le Bref
………………..Quand il n’était que Sergent-Chef
………………..Et les éléphants d’Hannibal
………………..Quand il n’était que Caporal
………………..Les Thermopyles, Léonidas
………………..Quand il n’était que deuxième classe
………………..Et Ramsès II, la première guerre
………………..Quand sa mère était cantinière    

………………..Et le Général jusqu’au petit matin
………………..Déroulait le fil de son immense histoire
………………..Puis il s’endormait sur sa botte de foin
………………..Et nous sans parler
………………..Nous rêvions de gloire    

………………..Il est resté comme ça chez nous jusqu’à l’automne
………………..Sans travailler sans trouver la vie monotone
………………..Ça nous a même étonnés
………………..D’apprendre par le curé
………………..Qu’il avait fait des jumeaux à la bonne    

………………..Et puis voilà que par un beau matin de décembre
………………..Il est entré sans même frapper dans ma chambre
………………..Il venait de lire dans le journal
………………..Qu’on le nommait Maréchal
………………..Alors il nous quittait c’était fatal    

………………..Je l’ai reconduit en carriole jusqu’à la ville
………………..On m’a rendu mes choux-fleurs et mes cageots
………………..Et sans émotion inutile
………………..Sans pleurs et sans se dire un mot
………………..On s’est quittés en vrais héros    

………………..A la maison la vie a repris sans aventure
………………..Y a plus personne pour nous chiper nos confitures
………………..Le Général au bistrot
………………..Avait planté un drapeau
………………..Pour la patrie j’ai payé la facture    

………………..Je ne suis plus jamais retourné au marché
………………..Mais quelques fois dans le ciel de la nuit d’été
………………..On voit briller cinq étoiles
………………..Et ça nous fait un peu mal
………………..Oh n’achetez jamais un Général! 

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Qu’est-ce que j’y peux moi, si dans ce pays on trouve de moins en moins de gens dignes de respect?

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« Maudite soit la guerre »   

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lire  Note 2-291916 – Un hôpital du Front:  Une mère et son fils mourant:  La souffrance des gens simples exprimée en mots simples. C’est la tragédie éternelle ; le drame poignant sublimé dans la religion chrétienne par l’image de  la Pieta–     

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