Saint Sulpice-Laurière

Ecole et écoliers d’hier

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    école et écoliers d’hier

   

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Les Bordes – 1889 – Classe de Mme Baudisson. Marie Richard, 26 nov 1883-19 fév 1962    

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Saint Sulpice-Laurière – 1918 – Classe de Mme Chapeaublanc. Blanche Joly, 31 déc 1908-21 janv 2004    

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C’était l’immédiat avant-guerre, le temps des blouses noires, des culottes courtes et des genoux écorchés, celui des bérets couleur prune-porc avec une petite queue sur le sommet: on se les posait délicatement sur l’occiput ou on les enfonçait jusqu’aux sourcils comme Roger Laville et Jean Brègeron; on se protégeait une oreille comme Robert Valadeau, Camille Lacheny ou Jean Marquet. Dans la classe du certificat toutes les têtes en étaient équipées, excepté celle de Robert Mourichou, tête à l’air et tête-en-l’air; il l’avait perdu, oublié quelque part, accroché dans un arbre, ou sur une table de la cuisine, rempli de châtaignes… En tout cas « c’est encore lui qu’on remarque »,  ironisait le père Goudard .
Les galopins d’alors sont devenus les « zénés » d’aujourd’hui,  les vieux comme le bon vin, ou les anciens comme les meubles d’époque, quand ils ne sont pas – hélas – vermoulus.    

Ci-dessous,  la classe enfantine de Mme Maillaud,(1935) le cours moyen d’Adrien Roche (1938) et les cours supérieur et du certificat d’études de la classe de M. Goudard.(1939 et 1940)  

 

  

  

                                                                                                                    

    

    

 

 

  

           

  

Vous les reconnaîtrez:

Robert Valadaud, Camille Lacheny, Dédé Mérigot, Gilbert et Claude Goudard, Eugène et Pierre Cacou, Serge Valaud,  Raymond Peyrot, Gilbert Roudier,  Fernand Koslowsky, les frères Bertrand, les frères Lanique, les frères Brègeron, les frères Léonard, Roger Laville,  Guy Jourdan « Bombyx » le fils du garagiste de la Trappe et Gilbert Jourdan du Breuil, le fils Pimpaud de la boucherie, Gabriel-« Bibi » Pinson des Betoulles, Guy Ricard de la Thière, Raymond Chèdeville  et Pradalet qui faisait le chemin depuis Gaudeix, Lefort et Pachaud qui venaient des Combes, et Réjaud, Leclerc, Bissol, Thèveny, Fratier, Pinon,  Pradariat, Montaisin, Salesse, Lebreton, Vitte, Marquet, Morelière,  Planchat… 

A l’âge des sacs de billes et de la Communale, pas de Religions, de Fortune, de Classes sociales. Et quand les parents ne s’en mêlaient pas les chamailleries entre copains s’oubliaient vite. 

  

  

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………………Vous avez sauvegardé vos vieilles photos de classe, bravo! mais après avoir traversé les années elles se morfondent dans la nuit d’un tiroir, elles demandent à sortir et  à respirer la lumière qui leur a donné naissance… libérez-les,  faites-les revivre,    adressez-en la copie  en pièce-jointe à olivier.mp87@sfr.fr  .

Sur ce blog se retrouvent  filles et garçons , et un vote des mémés désignera les plus mignons. 

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 Que de photos et de souvenirs! Merci de répondre à mon « vide-tiroirs » de façon aussi massive. J’enregistre les pièces  que vous m’envoyez par le web; les documents postés vous sont retournés.  C’est bien parti, continuons pour le plaisir de tous…

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  « Proportion de conjoints ayant signé leur acte de mariage »

Répartition de l’illettrisme: la Haute-Vienne se distingue parmi les trois départements Limousins. Les ouvriers migrants de Creuse ressentaient-ils plus que d’autres la nécessité de s’instruire pour correspondre avec la famille sans le truchement d’un étranger? les Creusoises étaient presque aussi calées que leurs maris peut-être pour les mêmes motivations. Les régions les plus attardées étaient celles de moindre flux. La correspondance se faisait toujours en français. (lire Daniel Dayen « L’enseignement primaire dans la Creuse 1833-1914 »- Clermt Ferrd Inst d’Hist du Massif Central 1984)

Sans doute dessiner son nom sur un registre ce n’est pas savoir lire. On peut soupçonner le  critère choisi « faute de mieux à titre indicatif » d’optimiser les conclusions. 

 

 

 

 

  

  Jabreilles était un pays de maçons migrants et un remarquable foyer de culture.

Les  Bujaud  sont une très ancienne famille de la Contamine apparentée aux Pellier des Bordes. Dans la paroisse les habitants étaient tous plus ou moins – parfois trop- apparentés.  En 1742 Jean Bujaud était maçon, cultivateur… et cultivé.

 

  

 

 

1839-1842: Les maîtres d’école – Rapports d’inspection. 

 

  

Ecole et Administration communale – 

1819: L’école subsiste aux frais des collectivités locales; elle dépend de la loi, de la bonne volonté des administrateurs et du degré de prospérité de la communauté urbaine ou villageoise . Elle ne deviendra obligatoire et gratuite que bien plus tard, avec Jules Ferry, qui planifiera l’instruction.

Il est prévu que « l’entretien du local de classe est aux dépens de l’instituteur »

Les enfants dénombrés sont supposés d’âge scolaire 6-13 ans

  

  

  

  

  

  

     

L’école c’est  une nouvelle charge financière pour les communes. Sa nécessité , son urgence s’imposent par la loi et par le niveau culturel de la  population  et de ses représentants – Il y a peu d’enthousiasme à la mairie  de Saint Sulpice et on sent même des réticences: 

  

                                                                                        

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Notons que l’orthographe de ces élus municipaux n’est pas en concordance  avec leur réussite sociale. Issus de familles où dès qu’on mange du pain il faut aller le gagner, ils s’exprimaient par écrit, et  ce n’était déjà pas si courant à Saint Sulpice. 

  

  Le maire de la commune était M. Lefort…probablement en calculs, mais avec des lacunes en français. 

  

Chez les voisins de Laurière en 1819 : demande de titularisation d’une enseignante:

L’enseignement des filles , qui incluait les tâches ménagères: cuisine-couture-puériculture… était exclusivement dispensé par un personnel féminin sous-payé. Il n’intéressait pas la République. Talleyrand admettait les filles dans les écoles publiques jusqu’à l’âge de huit ans. Anne Leclerc (la soeur d’Henri, de la rue de l’Etang) leur faisait une place de choix au foyer familial. Notre Grand Homme à l’humour cinglant, le mari d’Yvonne,  parlait de Prix Nobel de Tricot.

  

  

  

Ce courrier de Thoumas  cite cent vingt enfants scolarisables  pour mille trois cents habitants de la commune, ce qui  correspondrait à  la démographie et aux âges conseillés par les révolutionnaires : 6 à 13ans:

Avant six ans c’est la prime enfance légendaire du jeune spartiate. 

 Six ans c’est l’âge indiqué d’après  Talleyrand pour les premiers apprentissages scolaires.                                                                                                

Sept ans c’est l’âge du discernement, » l’âge de raison » d’après l’Eglise; l’âge du premier pantalon.   

Sur les états de recensements périodiques de la population on lit:  » Léonard x…, 12 ans, laboureur »

Sur le faible nombre indiqué, 1/3 seulement est scolarisé six mois par an.

  

   En 1819, sous le règne de Louis XVIII, Thoumas, maire de Laurière demande la titularisation d’Etiennette La Loüe, veuve du Seigneur Du Vignaud Des Vories et de Villefort, qui pour enseigner a pour tous diplômes son acte de naissance et son contrat de mariage. Certainement apte à apprendre la lecture et les arts ménagers, on imagine que se présenter devant un jury serait pour Etiennette, cinquante huit ans,  une démarche humiliante que le maire veut lui épargner. (Lire « le château de Villefort »)

Le couvent des Soeurs  du Sauveur, ouvert au bourg de Saint Sulpice par  Anne  La Loüe du Vignaud,  fille d’Etiennette,  fut longtemps la seule école de filles du village.

  

  

Les manuels scolaires en 1866 :

                                                            

………… »Je dois vous dire que les colporteurs qui viennent s »établir sur nos champs de foire ne vendent que des complaintes et des romans autorisés. »

Chez les voisins de Bersac :

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Successivement étudiée dans les bureaux de Louis-Philippe, de la 2ème République et de Napoléon III, l’école de Bersac sortit de terre en 1853 au milieu du bourg. Elle comprenait une petite classe et un vaste local de 72m2 équipé de quatre longues travées pour les grands élèves. Outre le bureau, l’estrade et le tableau noir, étaient prévus un buste de S M l’Empereur, une carte départementale , une mappemonde et un crucifix, le tout pour 15 f à la charge de la commune. Sur les bancs les disciples recevaient du Maître l’enseignement de la lecture, du calcul, de la Terre et du Ciel, et le respect du pouvoir. Dans le vaste jardin ils apprenaient à faire pousser la salade.
Des travaux d’agrandissement et de restauration furent décidés en 1877 par le maire, Desmarais du Chambon (le chatelain).
C’était une école de garçons, l’enseignement primaire des filles était le fait d’initiatives privées.

Saint Sulpice, terre d’accueil .(lire: « L’ouverture au monde moderne »)

Le commissaire enquêteur Hébrard qui défend le projet de construction d’une école  dans le quartier de  la gare (voir plan ci-dessous) est le chef de dépôt de Saint Sulpice. Il fait valoir des arguments solides et même prémonitoires. Il passe un peu vite sur les terribles épidémies des années 65-75 (rougeole, dyphtérie…) « ça relève d’une enquête médicale », mais il fait remarquer que « le centre géographique n’est pas toujours le lieu de résidence du plus grand nombre de ménages.  » L’école sera bâtie pour longtemps, et en raison de l’importance que prend de jour en jour le chemin de fer, la commune ne s’agrandira que dans les villages de Frontignac, la gare et la Roche, et par conséquent le terrain projeté tend à devenir de plus en plus le centre de la commune. La différence de prix du terrain- 3125f- a une certaine valeur, mais cette différence peut devenir moindre ou nulle par les difficultés de construction et le prix de transport depuis la gare jusqu’à ces  deux points. »  

  

  

 Un nouveau monde  faisait entendre une  voix encore bien faible et minoritaire contre l’ancien qui défendait ses structures archaïques. Côté mairie les élus se prenaient les pieds  dans le tapis.  L’afflux massif d’une population certes laborieuse et économiquement intéressante, mais étrangère au monde agricole, différente des « sabras », des « vrais habitants »,  était ressenti pareil que les nuages de criquets dans le Haut Atlas. Comme on envisageait des constructions scolaires, suivant l’exemple du châtelain-maire de la paisible commune de Bersac, M. Bosger, conseiller municipal, se leva et déclara solennellement: « C’est la famine qu’on veut semer dans le pays! Ceux qui ne protestent pas sont ceux à qui l’argent ne donne pas de peine à gagner, ceux qui sont tout à fait favorisés par cette école, ou ceux qui sont seulement passagers dans le pays. Mais les vrais habitants et propriétaires plieront sous le fardeau injuste la plupart toute leur vie. » Et il démissionna.

  

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Après mûre réflexion, on s’accorda sur une solution provisoire et intermédiaire  … « entre les soussignés M Etienne Pignier, maire de la commune de Saint Sulpice-Laurière agissant au nom de ladite commune, et M Joseph Rouchaud, propriétaire, il a été convenu ce qui suit: M Rouchaud signe à titre de bail à M Pignier qui accepte au nom de la commune tout le rez de chaussée d’une maison sise à Saint Sulpice-Laurière entre le village de Frontignac et La Roche, composé de trois pièces et d’un corridor. L’une de ces pièces comprenant environ la moitié du rez de chaussée est destinée à servir de classe  et les deux autres pièces séparées de la première par un corridor destinées au logement . Ce bail consenti pour une période de trois à six années avec faculté de résiliation après chaque période commencera aujourd’hui 22 février et il est en outre consenti moyennant la somme de deux cent quatre vingt huit francs payables sur mandat délivré par M le Maire. Les grosses réparations restent à la charge du bailleur, les réparations locatives à la charge de la commune. Le bailleur s’oblige en outre à établir des lieux d’aisance pour les élèves et à placer un poêle ou un calorifère dans la salle d’école… »
C’était donc un bail « en bonne et due forme », mais le bailleur ne comprit pas que les sanitaires répondaient à  un besoin pressant . Pour son compte il pissait sans problème sur son tas de fumier. L’école devint un cloaque. La comédie vira au drame avec l’apparition des épidémies et la multiplication des décès chez les petits écoliers. 
   

  

  

  

  

  

  

 Après avoir pataugé dans la boue pendant un troisième hiver, le malheureux instituteur crie au secours:  

  

  

  

  

  

  

Saint Sulpice-Laurière, le 17 février 1868 Monsieur le Préfet, J’ai 86 élèves de présents pendant le mois de février et la surface de la classe n’est que de 30m2 75d2. Il m’est impossible de faire écrire tous les élèves et même de les faire tous asseoir car les tables, les bancs et l’espace me manquent. Il y a deux ans à pareille époque je signalais 34 élèves de malades à la fois. Depuis huit jours les mêmes faits se reproduisent, à chaque instant les élèves sont indisposés et quittent l’école. La santé du maître est des plus mauvaises. Il vient de voir mourir un de ses enfants et sa mort est attribuée aux mauvaises conditions hygiéniques de la maison. Depuis trois ans je signale ces faits à M. le Maire sans obtenir aucune amélioration. Le conseil municipal est cependant bien disposé à agir.  Je viens donc près de vous, Monsieur le Préfet, vous prier d’avoir pitié de notre situation. Daignez agréer, Monsieur le Préfet, l’hommage et le profond respect de votre serviteur dévoué, L. Coulaud 279      

 Saint Sulpice-Laurière, le 20  mars 1869 Monsieur l’Inspecteur d’Académie,  J’ai l’honneur de vous informer que rien n’est encore changé dans ma malheureuse classe depuis que vous m’avez fait l’honneur de voir par vous-même notre triste situation. 92 élèves sont encore entassés dans une surface de 30 mètres. La situation de ma famille est aussi piteuse: mes enfants, ma femme et moi sommes en lutte continuelle contre les indispositions et les maladies dans ce cloaque de maison d’école où j’ai perdu une fille l’an dernier, et où je suis encore menacé de perdre un garçon de sept ans. Les élèves sont toujours malades par vingtaines, les parents se plaignent ouvertement,  ils envoient maintenant leurs enfants les uns à Laurière, les autres à Limoges et d’autres à La Souterraine par les trains. Depuis le 2 février il nous a été annoncé un secours de 6000 f pour construction d’une nouvelle maison, mais je ne vois personne se mettre à l’oeuvre. Je viens donc, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, vous prier de vouloir bien me faire connaître ce que je dois faire en pareille circonstance. Daignez agréer, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, l’hommage de mon profond respect. L’instituteur  L. Coulaud                         °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°   

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275    Dans sa séance ordinaire du 1er juin 1884 la municipalité décida par sept voix contre quatre la construction de l’école sur le terrain de M. Chapon, au Bourg, « plus convenable sous tous rapports,  plus central, plus sain et mieux  exposé. »  et moins cher.

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6 commentaires »

  1. Bonjour !

    Pouvez-vous m’aider à retrouver chers léctrices et chers lécteurs du journal du cercle algérianiste de Perpignan à retrouver les photos de l’école d’El-Maïn datant de l’hiver 1928 et du village conservée par Monsieur Brazier d’après Monsieur Jacques CHOUILLOU de Nuilly 92200 Neuilly-sur-Seine, ancien président d’honneur du C.D.H.A. dans les années 1980 ?

    Monsieur Péllissier avait enseigné dans cette école vers la fin du XVIIIème siècle tout autant que le père de Monsieur Augustin Ibaâzizène vers 1905 après avoir été muté par mesure disciplinaire de l’école de Fort National à celle de Béni-Hafed village voisin la suite d’une altercation avec un sujet instituteur de souche française.

    Voir les éditions de la table ronde sur le sujet dans les ouvrages parus vers 1980 :

    Le testamen d’un berbère
    Le pont de béréck mouch

    Je vous remertcie !

    Commentaire par AMAROUCHE — 21 avril 2010 @ 9 h 58 min

    • Transmis au Cercle algérianiste de Perpignan avec demande de diffusion dans les milieux Kabyles de France. Cordialement.

      Commentaire par saintsulpicelauriere — 22 avril 2010 @ 10 h 32 min

      • Bonjour !

        Vous êtes des grands ! Honneurs et gloires à vous. Je vous salue et vous remercie trés trés sincèrement. Ce-ci va dans le sens de l’intérêt général la sauvegarde et le sauvetage des meubles. C’est trés trés important.

        Votre geste est noble dans la mesure où il est humain …..culturellement parlant.

        Commentaire par AMAROUCHE — 22 avril 2010 @ 10 h 44 min

  2. La photo de 1988, c’est moi qui l’ai (mal) scannée, depuis j’ai acheté un meilleur scanner, si une meilleure photo te tente…

    Matthieu (tout en bas a droite sur la photo)

    Commentaire par Matthieu — 20 novembre 2010 @ 18 h 15 min

    • Merci Matthieu pour ta proposition, mais cette photo ne mérite pas tes réserves. J’accueille avec reconnaissance tout ce qui m’arrive: ce blog perdrait son intérêt sans ces précieuses images; il ne manquerait plus que je fasse la fine bouche!
      A droite sur la photo, le petit bonhomme en bleu, c’est donc toi.
      Amitiés.

      Commentaire par saintsulpicelauriere — 20 novembre 2010 @ 21 h 28 min

  3. Bonjour, je fais voir votre site à ma mère; que de souvenirs vous lui rappelez!!!! nous n’avons pas de photos d’école de mes 6 frères et 2 soeurs, et nous le regrettons. Merci pour ces souvenirs.

    Commentaire par ballet — 14 décembre 2010 @ 19 h 53 min


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